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Amérique et américains au quotidien

Lundi 19 mai 2008 1 19 /05 /Mai /2008 16:14
Vendredi dernier était Sun God, c'est à dire le festival annuel de l'université. L'idée est bien simple et totalement dans l'état d'esprit américain post prohibition: abandonner tout contrôle, toute règles durant un jour.
Les étudiants d'UCSD sont réputés parmi les universités de basse Californie pour être des "nerd" c'est à dire des fayots, passant leur temps à travailler. Une fois l'an donc, ils relachent toute la pression.
Aussi c'est assez surprenant de croiser sur son chemin à 8 h du matin des étudiants complétement saouls aynt petit déjeuner à la vodka... Aux Etats Unis il est toujours formellement interdit de boire ostensiblement à l'extérieur, mieux vaut donc fermer sa porte parce que des gens que vous ne connaissez absolument pas, cherchent juste à rentrer pour se saouler. Bref à 12h et toute l'après midi, le campus ressemble à une vaste orgie romaine.
Ma charmante roomate Molly a eu la brillante idée et la délicate attention de nous avertir après avoir lancé les invitations à toute son équipe de ski (c'est à dire 35 personnes!) qu'elle comptait organiser une beer pong (jeu à boire dans lequel il faut envoyer le plus de balles de ping pong à distance dans les verres de son adversaires pour faire boire ce dernier). La journée était extrêmement chaude et les batailles d'eau, piscines de fortune ont fleuris sur i-walk dans une bonne ambiance générale.
Le soir, un concert était donné sur le campus et l'ambiance fut assez bon enfant.
Par BCW-tetedemouche-concombremasque - Publié dans : Amérique et américains au quotidien
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Dimanche 27 janvier 2008 7 27 /01 /Jan /2008 06:38
Mercredi fut un sombre jour pour les jeunes groupies de l'acteur américain Heath Ledger. Travaillant ardemment à gaver les étudiants de mon université de bonnes pizzas grasseuses et consistantes (en ne respectant que trés partiellement les règles d'hygiène dans la hâte), Liz, catastrophée, vient m'annoncer la terrible nouvelle: Heath est mort! Ce à quoi je réponds placidement par un haussement d'épaules, mimique universelle de désintéret manifeste... Absorbée par ma pizza grecque qui exigeait d'être complétée promptement par la touche finale: délicate répartition des olives, la nouvelle apportait par Liz affecte grandement mes consommateurs (ce qui n'est pas bon pour le business!!!). Mes congénères féminines manque de tomber dans les pommes: cela ne peut être: Heath, le beau, l'invincible, père de famille, mort? Liz, satisfaite de recueillir enfin une réaction décente dans l'assitance, complète l'information en nous annonçant que le vaillant Heath a été retrouvé sans vie, des somnifères tout autour de lui.... L'émotion suscitée par cette perspective dramatique me surprends un peu mais remise sur le droit chemin par mes pizzas que je dois écouler avant qu'elle ne soient toutes sèches, je lance un "oh, il s'est probablement suicidé ou une overdose après une de leurs fameuses soirée VIP" légèrement désabusée. Que n'avais je pas dis!!! L'audience scandalisée me lance des regards accusateurs, et prenant subitement conscience de mon statut de minorité oppressée: je me fis discrète et pour me rattraper j'affichai un regard compatissant... Le pire ici n'est pas que le brave Heath soit mort mais qu'il ait pu commettre un suicide, ce qui est un péché impardonnable lorsque l'on a une famille ici: cela signifie littéralement que vous êtes un looser qui a abandonné.
Par BCW-tetedemouche-concombremasque - Publié dans : Amérique et américains au quotidien
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Samedi 12 janvier 2008 6 12 /01 /Jan /2008 00:55
AUjourd'hui après mes cours,  bien résolue à ne pas perdre mon après midi, j'ai pris le bus (non ce n'est pas l'information centrale de ce post meme si c'est en soit un expoit vu l'organisation des bus à San Diego: ils ne jugent toujours pas utile d'indiquer les directions aux arrrets...ce qui rend la chose aisée ous vous en doutez). J'ai donc pris le 150 et quelques 45 minutes plus tard, j'étais devant  le  bureau de la "Social Security" ; à ne pas traduire littéralement par Sécu même si on doit aussi prendre un petit tiquet et attendre dans une salle bondée. C'est le service qui  s'occupe de délivrer et gérer, entre autre, les cartes  et le numéro qui les accompagne vous identifiant et vous traçant aux US si vous voulez y travailler.  J'ai poussé la porte et visiblement l'ambiance était différente de la blonde  pré-silliconée et fitnessée que j'ai pu croiser parfois, planche de surf sous le bras, dans mes périgrinations californiennes. La salle est remplie de sans-abris qui n'ont pas voulu lacher leurs cadis, de mères avec des enfants en bas age pleurant gaiement etc. Apres avoir imprimé mon petit ticket discrétement je m'assois à côté d'une femme et de son supposé mari. Elle semble dégénérée, de grands yeux qui ne clignent pas, toute maigre et couvertes de bleus et autres traces de contusions. Elle passe son temps à embrasser son mari qui s'en fiche complétement et montre meme quelques signes d'agacement: un petit gros trés nerveux tatoué de partout que je soupconne trés fortement d'être le responsables des contusions. Comme on dit bonne pioche Marion! L'idée est donc de se déplacer discrétement ou d'attendre patiemment. J'opte pour la seconde option et heureusement pour moi, les services administratifs américains sont plus efficaces (en tout cas en terme de temps d'attente aux guichets). Mon tour vient donc: passeport, I94, lettres de promesse d'emploi de l'université et SS09. Moins de papiers qu'en France mais la désagréable impression d'être fichée. je quitte la salle juste après et devrait la retrouver lundi pour récupérer la fameuse carte qui me permettra de travailler. 
Par BCW-tetedemouche-concombremasque - Publié dans : Amérique et américains au quotidien
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Samedi 17 novembre 2007 6 17 /11 /Nov /2007 04:37
Voilà bientôt deux mois que j'arpente gaiement le campus de UCSD et à l'heure des premiers bilans, je m'apercois graduellement que le grand mélange interethnique que je révérais n'est pas exactement tel qu'il parait. Arrivée à San Diego, on est immédiatement frappé par la diversité des visages, diversité des cultures et des origines: énormément de personnes typées asiatiques, un nombre assez colossal de typés mexicains, des "blancs américains", indiens etc. D'abord admirative devant ce qui me parassait être un arche de Noé humain, modèle intégratif pour notre vieux pays européen, j'avoue etre plus critique aujourd'hui. Ce qui est certain c'est que le mélange des cultures apporte une plus grande tolérance: je n'ai jamais entendu sur le campus un seul commentaire raciste, bien au contraire tout le monde semble curieux de la culture du voisin mais passée cette étape...néant. J'entends que le communautarisme est bel et bien présent, plus que ça je crois qu'il est institué. Je ne saurai pas vous dire si c'est une institution sociale spontanée ou construite mais elle semble solidement ancrée.

Je me suis amusée à rechercher les articles américains traitant des statistiques des mariages mixtes aux Etats Unis. Surprise... Les chiffres sont complétement incohérents: on peut trouver sur le site du gouvernement américain les dernnières tendances qui sembleraient montrer une explosion des mariages mixtes avec des prédictions d'homogénéité par le mélange à l'horizon 2100. Sur d'autres, les esprits semblent plus sceptiques et indiquent le chiffre de 3% seulement des mariages. Le fait est que, de mon petit coin d'Amérique, avec mon regard critique de petite française, je ne constate pas de profonds mixages culturels. Le facteur le plus indicatif est peut être la composition des couples dans le campus (non je ne me cache pas dans les taillis la nuit tombée pour mener secrétement des études sociologiques aux inclinaisons perverses): sur le campus je pense que moins de 3% des couples sont mixtes: asiatique-asiatique, blanc-blanc, latino-latino... A vrai dire je n'ai croisé qu'un couple blanc-asiatique depuis deux mois (que j'ai d'ailleurs du effrayer en affichant un rictus triomphaliste et jubilatoire à la manière d'un mathématicien fou qui vient de trouver son contre exemple). 

A titre illustratif, sur le campus la vie associative est trés intense. D'abord ébahie par ce foisonnement activiste, je me suis vite apercue que 80% de ces groupes étaient fondés sur des bases communautaires. Ainsi il y a des groupes d'Asiatiques catholiques, des coréens businessmen, des juifs-lawyers etc. le genre d'association ethnie-croyance ou ethnie-hobby que l'on n'est pas habitué à voir en Europe me semble t il. 
Toutes les formes de corporatismes sont glorifiées et amplifiées ici; chacun fait partie d'un ou de plusieurs groupes constituant son identité sociale et plus encore stimulant un sentiment d'appartenance exacerbé et presque revendicatif (à titre d'exemple toutes les sororities, fraternities ou associations distribuent gaiement des tee-shirts, pulls, stylos labellisés que chaque membre se doit d'arborer fièrement sur son torse).

Je ne pourrai pas dire si c'est mieux ou moins bien, c'est juste une manière totalement différente de fonctionner.

C'était une remarque pseudo intellectuelle surement sans intéret mais j'avais quand meme envie d'en faire part... Pour m'excuser de vous avoir fait perdre votre temps avec ce post qui ne vous permettra certainement meme pas de briller en société, je terminerai avec un commentaire utile: mangez des pommes! (non je ne soutiens pas un come back surprise de Chirac)
Par BCW-tetedemouche-concombremasque - Publié dans : Amérique et américains au quotidien
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Samedi 13 octobre 2007 6 13 /10 /Oct /2007 21:22
Il est temps de vous parler un peu de mes cours ou plutot des californiens qui partagent mes cours et qui sont nettement plus droles... La blonde attitude regne ici pour le meilleur et le pire (!). Quelques illustrations choisies parmi un panel malheureusement déjà bien fourni.

Mes cours d'espgnol sont savoureux: imaginer entendre "tortilla" "ventana" ou "rojo" avec un bon accent américain (ces cours sont un petit exutoire-revanchard pour toutes les fois ou des américains sourient amusés par mon so French accent). Mais mieux que l'accent on baigne dans le superficiel (choc culturel assuré). AInsi l prof mexicaine dans un sursaut idéaliste demande à la classe en guise d'exercice de se mettre en groupe de 2, choisir un personnage appartenant au monde latin et le faire deviner au reste de la classe. Soit. Je tombe avec une californienne relativement timide mais d'apparence sociable. Nous engageons donc les tractations sur le personnage à choisir. Et là tenez vous bien, le sourire aux levres, l'air franchement niais mais décidé elle me propose de choisir pour représentant du monde culturel latin: Britney Spears! J'en reste coi: que dire, que faire...Je lui rappelle la consigne "monde latin" et tente de lui faire percevoir la légère antinomie "britney" "latin" mais rien n'y fait elle n'en démord pas au contraire elle s'enfonce et m'entraine avec elle par force au fond de l'abime lorsque, abdiquant devant ma tenacité, elle me sort: Justin Timberlake! Quoi!!!!!!!!!!!!!!!????????????Elle le fait expres ou quoi: je lui demande si ce brave type est l'ambassadeur des tacos en Angleterre (elle ne comprend pas la blague...). Finalement, je décide de faire contrefeu: Garcia Lorca, Neruda, Marquez, ca ne lui évoque rien. Histoire de trouver un personnage connu de nous deux, je propose le Che. Et là le nom lui évoque quand meme vaguement quelque chose: "ah oui c'était un guerrier", histoire de ne pas briser cette dynamique plus alléchante que britney spears je réponds "en quelque sorte...". On pond rapidement une petite biographie que l'on présente au reste de la classe qui finit par trouver notre personnage. Après nous vint un groupe qui avait choisi Chuck norris (pour ceux qui cherche encore le lien avec la culture latine, le groupe a pensé que son role dans texas rangers était en lien direct avec le mexique a cause du chapeau...), puis vint le moment ultime: le 3ème groupe: 2 californiennes dans la force, blondes et sveltes, se lèvent et se tiennent face à la classe. je trépigne d'impatience et dès la première phrase je suis rassasiée: "ella abandono a sus hijos" et le reste de la la classe de répondre en coeur: BRITNEY SPEARS!!!!!!!!!!! Devant ce soudain enthousiasme, hilarité générale. Mais dans la masse hilare je surprends quelques regards franchement haineux, je sens le vent de la colère...Que se passe t il dans la 224C? Il se trouve que les 3 autres groupes restants avait aussi choisi Britney Spears et se trouvaient dépossédés de prestation devant le triomphe du premier groupe d'ou leur regard plein de fiel! A moitié abasourdi et a moitié morte de rire, je jette un coup d'oeil à la prof qui semble accablée... 

Et c'est ainsi qu'aux Etats Unis le Ché s'est littéralement fait dépassé par ...Britney Spears. Cet épisode fut complété le lendemain matin quand la punace prof, bien décidée à nous faire ingurgiter de la culture latine malgré les résistances, nou propose un quizz par équipe sur le monde hispanophone. Et quand viennent les questions politiques, sauve qui peut! Le musée des horreurs: à la question qui fut le dictateur du Chili, on a eu  droit dans l'équipe adverse: 1)un gros silence 2) pire: de grosses boulettes: chavez, allende, bolivar. Finalement parole à notre groupe, je réponds Pinochet. La grande blonde qui a pris insidueusement la tete du groupe, me regarde d'un air dédaigneux et tranche "next question!!!!" "Fashion please"...

La troisième aventure est la plus récente et la plus breve (promis); classe d'anthropologie, la prof nous présente les caractériqtiques des primates et elle glisse dans un but pédagogique des photos pour montrer le type de déplacement de certains d'entre eux. devant la photo d'un limurien, tout l'amphi s'exclame: Oh my god, it's so cute! (trop mimi) et ensuite vient l'image d'un gorille en train de macher des feuilles. Verdict: les gorilles sont apparemment moins attractifs (ma voisine se cachant sous son pull). Ils sont fous je vous dis, ils sont fous!
Par BCW-tetedemouche-concombremasque - Publié dans : Amérique et américains au quotidien
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Samedi 13 octobre 2007 6 13 /10 /Oct /2007 02:24
Je ne peux pas dire si ce phénomène est propre à la Californie, à mon université ou aux Etats Unis mais la religion  locale semble bien etre le...sport! (marion b. ne vient jamais ici...trop de ballons!). Baseball, basketball, valleyball, racket ball (sqatch), soccer, american football, surf évidemment et en vérité tout et n'importe quoi surtout le jogging.

J'avais déjà remarqué chez mes roomates des comportements suspects (réveil à 7h le matin de Crystal pour faire une série de pompes dans la chambre entre les deux lits, et se recoucher apres...) et chez mes semblables lorsque je pars le matin dépeignée et en retard à mes premiers cours tandis que j'en croise certains haletant et tout rougeoyants déjà. J'aurais du me méfier...

Dimanche dernier, alors que levée à 7h sans réveil (soyez fiers de moi!) j'attendais hors de la chambre que tout le monde se réveille pour déjeuner ensemble, voila que je vois émerger de la chambre ma roomate officielle Crystal portant encore sur la joue gauche les traces d'une nuit paisible. Elle court comme toute personne normale au lever à la salle de bain, soulager sa vessie et s'effarer de sa mine horiible. Elle sort alors bien décidée et me propose d'aller courir. Suivant mes instincts (je pense que nous avons un peu de sang indien ou alors un denos ancetres lointains devait etre un fenek des bois ou un trappeur des neiges...), je décline d'abord l'offre (j'avais vu dans sa penderie des tee-shirt: Marathon etc.). Elle me décrit alors rapidement son parcours au bord de la plage et m'assure que ce sera un "quick run". Et là c'est le drame, dans un moment de pure folie: j'accepte! Nous voilà donc parties Crystal, Jorinne, et Liz. Crystal nous fait un brieffing avant le départ sur la facon dont un doit adapter notre course et notre foulée aux différents terrains, ainsi qu'un rappel des positions du haut du corps, respiration et tout le tintouin. La pour tout vous dire je commence à sentir le plan foireux. Mes craintes sont confirmées lorsque j'apprends apres 15 minutes d'intense course que nous allons pour accéder à la plage passer par la montagne locale!!! Laquelle est en fait une falaise, donc on amorce une descente du feu de dieu à une allure de fou (je me place donc bonne derniere et j'abandonne mon role d'ambassadeur francais) et on arrive finalement à la plage (je suis déjà en piteux état...); Liz, blessée au genoux m'accompagne. Arrivée au bord de l'eau je me console en me disant que si mes calculs sont bons, je ne peux pas descendre plus bas! Mais si physiquement parlant je ne me trompais pas, je n'avais pas tout vu... Sur la plage, on a commencé à courir...sur le sable! Je sais ca semble assez naif, mais je veux dire que l'on n'a pas couru pres de l'eau (vous savez la ou c'est a peu pres dur) non!!!trop facile, on a couru dans le bon gros sable mou (comme les militaires). Ceci dit c'était déjà mieux pour moi que la descente (francais, gargarisez vous je n'étais plus la derniere!). Le décor (si l'on oublie les difficultés respiratoires et les douleurs musculaires) était magnifique (photos prises avec Etienne): l'océan pacifique! Pour les pervers passant par là, la plage nudiste mentionnée lors d'un precedent post était toujours la mais sachez que le nudiste est frileux et ne sort pas avant 11h. En courant, on a croisé pas mal d'algues brunes assez bizarres qu'il est super drole à éclater en sautant betement dessus. Le pire fut surement la remontée à pic que Crystal a entierement gravi en courant tandis que je calais au bout de 156 m.Et contre toute attente, je suis rentrée vivante à l'appartement (la nuit suivant fur atroce crampes à la chaine, trois jours je souffrais toujours...).

Apres une période réfractaire (cf. cours les neurones pour les Scubiens!) de presque une semaine (instinct de survie), Jorinne m'a demandé Jeudi soir à 23H de l'accompagner jouer au badminton... Incredule, je la regarde sans comprendre me demandant si elle est completement saoule ou si elle a ramené de Hollande quelques champignons. En vérité elle m'assure que c'est possible. Soit, je me saisis d'un short, chaussures tee shirt et nous voila partir. 3 min après nous entrons dans RIMAC. Enorme building qui se révele etre la Mecque du sport californien. Il est 11H du soir, et le batiment est plein d'étudiants s'evertuant ardemment à suer en troupeaux ou seul. Vous ne pouvez pas imaginer le batiment: une dizaine de salles de sqatsh, des terrains de basket, tennis, badminton , des salles de musculation, des trucs pour courir dessus, vélo, appareil simulant des escaliers etc. ( tout  est couvert ) C'est complétement fou et tout est gratuit (possibilité de louer tout le matériel et tout).

Un nouveau paradoxe américain: on ne marche pas ici, on prend le shuttle pour faire 500 m et atteindre le temple de la sueur volontaire!
Par BCW-tetedemouche-concombremasque - Publié dans : Amérique et américains au quotidien
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